Jeux pédagogiques Lean

Jeu du Standard

Nouveau

Le Jeu du Standard est un serious game Lean qui permet de comprendre et créer des standards reproduisables sur le terrain. Ce Jeu du Standard aide les équipes à construire des modes opératoires et fiches d’instructions clairs, à réduire les écarts, sécuriser la qualité et stabiliser la performance, avant d’engager l’amélioration continue.

Plus de détails

299,00 € HT
358,80 € TTC

Besoin d'un devis ?
Besoin d'un devis ?
  • 1. Ajoutez vos produits au panier
  • 2. Allez sur votre panier
  • 3. Cliquez sur "Imprimer mon devis"
  • Livraison sous 5 jours
  • Livraison offerte à partir de 150€ d'achat HT
  • Service client disponible
    lundi-vendredi de 9h à 17h

En savoir plus

Jeu du Standard : apprendre à construire et faire vivre des standards (mode opératoire, instruction, fiche d’instruction) grâce à un serious game Lean

Les standards ne manquent pas dans les entreprises… mais ils sont souvent incomplets, trop longs, pas à jour, ou jamais utilisés. Cet article s’adresse aux managers, responsables d’atelier, référents qualité, formateurs internes, consultant Lean, formateur en excellence opérationnelle, HSE, méthodes, maintenance et services support qui veulent stabiliser une activité et réduire les écarts terrain. Vous allez y trouver une explication claire de ce qu’on appelle “standard” en Lean, les erreurs fréquentes, et une méthode concrète pour former et entraîner les équipes avec un Jeu du Standard (serious game Lean) afin de créer de vrais modes opératoires et fiches d’instructions utiles.

Pourquoi le standard est un levier de performance (et pas un document de plus)

Un standard utile sert à une chose : faire la même tâche, de la même manière, avec le même niveau de qualité et de sécurité, quel que soit l’opérateur, l’équipe, l’heure ou la charge.

Quand le mode opératoire n’existe pas (ou qu’il n’est pas appliqué), vous retrouvez vite des symptômes connus :

  • Variabilité des résultats (qualité instable, retouches, rebuts, réclamations).
  • “Dépendance” à une ou deux personnes qui savent faire.
  • Temps de formation long, compagnonnage aléatoire.
  • Accidents bénins qui s’accumulent (gestes à risque, postures, oublis).
  • Pertes de temps : recherche d’outils, hésitations, contrôles doublés “au cas où”.
  • Tensions entre équipes : “Chez nous on fait comme ça”, “Non, c’est comme ça qu’on m’a dit”.

Le standard ne remplace pas l’amélioration continue. Il crée une base stable. Sans base, vous améliorez sur du sable : impossible de savoir si le changement est réellement meilleur ou si vous avez juste eu de la chance sur une série.

Standard, procédure, instruction, mode opératoire : qui fait quoi ?

Dans beaucoup d’organisations, les mots se mélangent. Résultat : on produit un document… qui ne sert ni à exécuter, ni à former, ni à piloter.

Définitions simples (utilisables sur le terrain)

  • Procédure : décrit “quoi faire” dans un cadre plus large (règles, responsabilités, enchaînement global, points de contrôle).
  • Standard de travail (standard work) : décrit la meilleure manière connue aujourd’hui pour réaliser une tâche, avec une séquence claire, un niveau attendu, et des repères de temps/qualité/sécurité.
  • Instruction / fiche d’instruction / mode opératoire : décrit comment faire une tâche précise, étape par étape, avec les points clés et les erreurs à éviter.

On peut résumer ainsi :
Procédure = le cadre, standard = la référence opérationnelle, instruction/mode opératoire = le détail exécutable.

Tableau de repérage (pratique pour trier vos documents)

Type de documentQuestion à laquelle il répondNiveau de détailPublic principalErreur fréquente
Procédure“Que doit-on faire, dans quel ordre, avec quelles responsabilités ?”MoyenQualité, managers, auditeursTrop éloignée du poste, pas utilisable pour exécuter
Standard de travail“Quelle est la méthode de référence aujourd’hui pour obtenir le bon résultat ?”Moyen à élevéOpérateurs, chefs d’équipe, méthodesStandard figé, non révisé, non validé terrain
Instruction / mode opératoire“Comment je fais exactement, étape par étape ?”ÉlevéOpérateurs, intérim, nouveaux, polyvalenceTrop long, trop théorique, pas visuel
Check-list / auto-contrôle“Qu’est-ce que je dois vérifier avant / pendant / après ?”CibléOpérateursSe substitue au standard au lieu de le compléter

Les 7 causes classiques d’un standard “qui ne prend pas”

Avant de parler Jeu du Standard, il faut regarder pourquoi vos standards actuels ne vivent pas. Dans 80% des cas, ce n’est pas un problème d’outil, c’est un problème de conception et d’animation.

1) Le standard n’est pas écrit “poste de travail”

Un standard doit être exécutable, pas “compréhensible”. Si on doit relire trois fois pour agir, il est déjà trop lourd.

2) Il manque les points clés (ceux qui font la différence)

Beaucoup de modes opératoires listent des actions, mais oublient :

  • les points délicats (où l’erreur arrive),
  • les causes (pourquoi on insiste),
  • les signaux de défaut (comment je vois que ça dérape).

3) Les photos/visuels sont absents ou inutiles

Une bonne fiche d’instruction supporte la réalité : repères visuels, sens de montage, position des mains, couple de serrage, sens d’écoulement, zone de contrôle, etc.

4) Personne ne “possède” le standard

Sans propriétaire (chef d’équipe, référent process, pilote qualité), le standard devient un PDF oublié.

5) On n’a pas prévu la révision

Un standard qui ne change jamais finit par mentir. Un standard doit être révisé quand :

  • le produit change,
  • l’outillage change,
  • le défaut réapparaît,
  • une meilleure méthode est trouvée.

6) On forme “en montrant”, pas “en faisant faire”

La formation au poste échoue souvent pour une raison simple : on explique trop, on fait à la place, on corrige tard.

7) L’audit de standard est vécu comme du contrôle, pas comme du support

Un audit utile sert à :

  • vérifier la compréhension,
  • détecter ce qui empêche l’application,
  • améliorer le standard lui-même.

Ce qu’on attend d’un bon standard en Lean (version terrain)

Un standard n’a pas besoin d’être parfait. Il doit être clair, court, testé, et il doit réduire les écarts.

Les critères simples (à utiliser en revue de standard)

Un bon standard répond “oui” à ces questions :

  1. Est-ce qu’un nouvel arrivant peut exécuter la tâche avec ce document + une courte formation ?
  2. Est-ce qu’on voit les risques qualité et les risques sécurité ?
  3. Est-ce que les étapes sont dans le bon ordre, sans ambiguïté ?
  4. Est-ce que le standard décrit la méthode réellement faisable avec les moyens actuels ?
  5. Est-ce qu’on sait qui le met à jour et à quelle fréquence ?
  6. Est-ce qu’il est visible au poste (ou accessible en 10 secondes) ?

Les éléments qui font gagner du temps

  • Un titre précis : “Montage joint torique réf X – poste Y”.
  • Une liste d’étapes courte (6 à 12 étapes si possible).
  • Des visuels utiles (photo + repère + flèche).
  • Les points clés (ce qui ne doit pas être raté).
  • Un contrôle simple : “si… alors…” (critère d’acceptation).
  • Une zone “anomalies fréquentes” (2 ou 3 max).
  • Une date, une version, un propriétaire.

Jeu du Standard : pourquoi un serious game Lean accélère l’apprentissage

Le serious game Lean a un avantage direct : il rend visibles les effets de la variabilité. Là où une explication reste abstraite, le jeu crée une situation où :

  • deux équipes font “la même tâche” mais obtiennent des résultats différents,
  • la communication et les interprétations génèrent des défauts,
  • l’absence de standard fait exploser le temps,
  • un standard bien construit stabilise, puis permet d’améliorer.

Un Jeu du Standard sert à entraîner trois compétences clés :

  1. Observer le travail réel (pas le travail imaginé).
  2. Formaliser une meilleure méthode (simple, exécutable, contrôlable).
  3. Former et maintenir (faire vivre le standard, l’auditer, le réviser).

Comment animer un Jeu du Standard : déroulé concret (atelier 60 à 90 minutes)

Vous pouvez utiliser ce déroulé en production, logistique, maintenance, qualité, services, ou même en administratif. L’important est de bien préparer le débrief.

Préparation (10 minutes)

  • Constituez des équipes de 2 à 3 personnes.
  • Donnez un objectif clair : qualité + délai + sécurité (même si c’est une simulation).
  • Précisez qu’on cherche une méthode stable, pas “le héros du jour”.

Matériel utile (selon le jeu) :

  • Pièces, consignes initiales,
  • chronomètre,
  • feuille de relevé (temps, défauts, incidents, retours).

Phase 1 : exécution sans standard (30 minutes)

Laissez les équipes réaliser la tâche avec peu d’indications. Ne sauvez pas la situation trop tôt.

Mesurez :

  • le temps,
  • les défauts,
  • les questions,
  • les divergences entre équipes.

Ce que vous observez souvent :

  • les interprétations (“je croyais que…”),
  • l’oubli d’un point clé,
  • des contrôles ajoutés en panique,
  • des gestes inutiles.

Débrief 1 (10 minutes)

Posez des questions simples, orientées faits :

  • Où avez-vous perdu du temps ?
  • À quels moments le risque qualité est apparu ?
  • Qu’est-ce qui était ambigu ?
  • Qu’est-ce que vous avez fait différemment d’une autre équipe ?

C’est ici que vous installez la logique Lean : la variabilité est un problème de système, pas un problème de personnes.

Phase 2 : création du standard (20 à 30 minutes)

Demandez aux équipes de produire une fiche d’instruction ou un mode opératoire utilisable immédiatement.

Imposez des contraintes réalistes (c’est ce qui fait la qualité du standard) :

  • 1 page maximum.
  • 8 à 12 étapes max.
  • 3 points clés max.
  • 1 contrôle simple (critère qualité).
  • 1 point sécurité ou ergonomie minimum.
  • Une photo ou un schéma si nécessaire.

Astuce d’animation : demandez à une équipe d’écrire le standard, et à une autre équipe de l’utiliser sans explication orale. Si ça ne marche pas, le document n’est pas encore un standard.

Phase 3 : exécution avec standard (15 à 20 minutes)

Relancez la tâche, mais cette fois :

  • standard affiché,
  • rôles définis (opérateur, contrôleur, support),
  • respect de la séquence.

Mesurez à nouveau :

  • temps,
  • défauts,
  • questions,
  • stabilité entre équipes.

Vous devez obtenir un signal net : moins d’écarts, moins d’hésitations, meilleure reproductibilité.

Débrief 2 : faire le lien avec le terrain (10 à 15 minutes)

C’est le moment le plus important. Faites traduire l’expérience en actions terrain :

  • Quelle tâche réelle mérite un standard en priorité ?
  • Quelles dérives observez-vous aujourd’hui parce que “chacun fait à sa manière” ?
  • Quel est le premier mode opératoire à reprendre (ou à simplifier) ?
  • Qui sera propriétaire du standard ?
  • Quelle cadence de révision est réaliste ?

Jeu sur les modes opératoires : quels sujets traiter selon vos métiers

Un jeu sur les modes opératoires fonctionne encore mieux si vous choisissez une situation proche du quotidien. Voici des exemples par secteur.

Production / assemblage

  • Montage avec risque d’inversion (droite/gauche, sens, orientation).
  • Réglage simple avec un point clé “invisible” (couple, alignement, jeu).
  • Contrôle visuel avec critères ambigus.

Logistique

  • Préparation de commande (risque de manquant, erreur de référence).
  • Étiquetage et traçabilité (où l’erreur coûte cher).
  • Réception : tri, quarantaine, libération qualité.

Maintenance

  • Consignation / déconsignation (sécurité + rigueur).
  • Remplacement d’une pièce avec réglage critique.
  • Diagnostic standardisé (quoi vérifier, dans quel ordre).

Qualité

  • Tri défaut / non défaut (critères clairs).
  • Remplissage d’un enregistrement (éviter les données “au feeling”).
  • Échantillonnage et traçabilité.

Services / administratif

  • Traitement d’une demande client.
  • Création d’un article / d’un fournisseur / d’une commande dans l’ERP.
  • Clôture comptable d’une opération simple mais répétitive.

Jeu sur les Fiches d'instruction : apprendre à écrire “court et juste”

Beaucoup d’instructions échouent parce qu’elles veulent tout couvrir. Dans un Jeu sur les Fiches d'instructions, vous entraînez l’équipe à écrire ce qui sert vraiment.

Les 3 niveaux à distinguer

  1. Étapes : ce que je fais.
  2. Points clés : ce qui évite l’erreur, le défaut, le danger.
  3. Raisons : pourquoi on insiste (qualité, sécurité, client, machine).

Quand une fiche d’instruction ne contient que des étapes, elle est fragile. Quand elle contient trop de raisons, elle devient illisible. Le bon équilibre se trouve en testant : “Quelqu’un d’autre peut-il réussir avec ça ?”

Exemple de structure de fiche d’instruction (simple)

  • Titre : tâche + périmètre
  • Pré-requis : outillage, EPI, conditions
  • Étapes (numérotées)
  • Points clés (attention à…)
  • Contrôle (critère OK/NOK)
  • Réaction si anomalie (qui appeler, quoi isoler)
  • Version / date / propriétaire

Standardisation et amélioration continue : éviter le piège du “standard figé”

En Lean, on standardise pour pouvoir améliorer. Le standard n’est pas “la loi éternelle”, c’est la meilleure méthode connue aujourd’hui, validée et partagée.

Rituel simple pour faire vivre un standard (sans usine à gaz)

  • Brief au poste (2 minutes) : rappel du point clé du jour (qualité ou sécurité).
  • Audit court (5 minutes) : observation + question “pourquoi” + action.
  • Révision légère : si le standard ne colle pas au réel, on le corrige rapidement.
  • Traçabilité minimale : version/date, et ce qui a changé.

Quand faut-il standardiser en priorité ?

Choisissez une tâche qui coche au moins deux critères :

  • fréquence élevée,
  • risque qualité élevé,
  • risque sécurité présent,
  • variabilité entre équipes,
  • temps de formation long,
  • coût de non-qualité mesurable,
  • dépendance à une personne.

Mesurer l’effet d’un standard : indicateurs simples (avant/après)

Un Jeu du Standard peut déclencher un chantier, mais vous devez mesurer l’impact sur le terrain. Sinon, ça retombe.

Indicateurs accessibles

  • Temps de cycle moyen + dispersion (écart-type simple).
  • Taux de défaut / retouche.
  • Taux de “bon du premier coup”.
  • Temps de formation à l’autonomie.
  • Nombre d’écarts observés lors d’audits de standard.
  • Presqu’accidents / gestes à risque liés à la tâche.

Petit tableau “avant / après” (à utiliser en atelier)

MesureAvant standardAprès standardCommentaire terrain
Temps moyen
Écarts de méthode
Défauts / retouches
Questions opérateurs
Risques sécurité

Jeu du Standard et déploiement : méthode en 5 étapes (plan d’action)

Après l’atelier, le danger est de rester au niveau “sensibilisation”. Pour passer au concret, utilisez ce plan.

  1. Sélectionner 3 tâches prioritaires (avec critères ci-dessus).
  2. Observer le travail réel (gemba : sur le poste, pas en salle).
  3. Écrire une version 1 (courte, testable, visuelle).
  4. Tester et former (faire exécuter par une personne non experte).
  5. Mettre en routine (audit court + révision + propriétaire).

Ce plan marche aussi bien en production qu’en services.

Comment Ma-Boutique-en-Lean.fr peut vous aider à former et déployer les standards

Si vous cherchez un support prêt à l’emploi pour animer un atelier, le Jeu du Standard est disponible dans la catégorie Jeux pédagogiques Lean sur Ma Boutique en Lean :
https://www.ma-boutique-en-lean.fr/jeux-pedagogiques-lean-serious-games/3787-jeu-du-standard.html

L’intérêt d’un support de jeu, c’est de faciliter l’animation sans repartir de zéro. Vous pouvez l’utiliser pour :

  • lancer une sensibilisation rapide en équipe (même avec des profils mixtes),
  • faire travailler concrètement sur un mode opératoire et une fiche d’instruction,
  • former des référents (chefs d’équipe, méthodes, formateurs internes) à l’écriture de standards utiles,
  • alimenter un chantier Lean (stabilisation avant SMED, qualité au poste, sécurité, polyvalence).

Sur la fiche produit, vous avez aussi des options orientées “prise en main” (par exemple une prise en main à distance et une animation en entreprise sur une demi-journée), ce qui peut aider si vous voulez sécuriser votre première session et caler un bon débrief dès le départ.

Au-delà du jeu, les supports de management visuel (affichage au poste, porte-documents, formats A4/A3, tableaux) servent à rendre les standards visibles, accessibles et tenus à jour. Sans visibilité, même un bon standard finit dans un dossier.

Conclusion

Un standard utile ne sert pas à “faire joli”. Il sert à stabiliser une activité, réduire les écarts, et rendre la formation plus fiable. Un Jeu du Standard (serious game Lean) accélère cette prise de conscience parce qu’il met les équipes en situation : sans standard, la variabilité gagne ; avec un standard simple et testé, la performance devient reproductible. Si vous voulez passer à l’action, choisissez une tâche prioritaire, animez un atelier court, écrivez une version 1 de fiche d’instruction, testez-la, puis installez une routine de maintien.

  

Jeu vendu avec : Accessoires pour jouer + 1 notice du jeu (guide de l'animateur)

Ce jeu a été déposé à l'INPI en 2025 et enregistré sous le n° 724965 485471

Modèle vendu à l'unité.

Poids du jeu des indicateurs de performance : 3,500 kg

   

licence_utilisation_des_jeux_pedagogiques-www.ma-boutique-en-lean.fr-NEOPROJET-ma-boutique-en-lean_V2

  

Licence d'utilisation du jeu pédagogique

  

    Jeu des standards - Jeu des modes opératoires - Jeu des fiches d'instruction       Jeu des standards - Jeu des modes opératoires - Jeu des fiches d'instruction

          

Jeu 5S

Jeu des 5S - Supprimer-Situer-Scintiller-Standardiser-Suivre

Jeu des KPI

Jeu des indicateurs de performance au sein d'un tableau de bord - Jeu des KPI

Jeu des Flux

Jeu des flux poussés - des flux tirés avec notion de kanban

Jeu des 7 Mudas

Jeu des 7 gaspillages selon le TPS - Toyota Production System - Jeu des Mudas

Jeu des Kanbans

Jeu des kanbans avec le flux tité

Jeu SMED

jeu du SMED pour faire baisse les temps de changement de série

Jeu du standard

Jeu des standards

Jeu des balles

Jeu des balles - muda - muri - mura

Avis

Aucun commentaire n'a été publié pour le moment.

Donnez votre avis

Jeu du Standard

Jeu du Standard

Le Jeu du Standard est un serious game Lean qui permet de comprendre et créer des standards reproduisables sur le terrain. Ce Jeu du Standard aide les équipes à construire des modes opératoires et fiches d’instructions clairs, à réduire les écarts, sécuriser la qualité et stabiliser la performance, avant d’engager l’amélioration continue.

Donnez votre avis

7 autres produits dans la même catégorie :